Canada : combien le pays a-t-il donné à l'Ukraine depuis 2022 ?
A soutenu l'Ukraine à hauteur de 0,42% du PIB (8,8 Md€). La Russie a conservé 1,7 Md€ (0,08% du PIB) de moins que sans la guerre. Le solde : +0,51% d'une année de PIB depuis 2022 (probablement 0,38% à 0,78% vers l’Ukraine ; très probable · >99%).
probablement 0,38% à 0,78% vers l’Ukraine · 10,6 Md€ · ≈ 0,11%/an
A soutenu l'Ukraine + a réduit les recettes commerciales de la Russie + a gelé de l'argent russe = 0,51% du PIB vers l'Ukraine. Surtout du soutien à l'Ukraine. L’essentiel de ce que la Russie a conservé en moins allait au-delà de ce qu’exigeaient les sanctions.
Probabilité en faveur de l'Ukraine: >99%; 100% des autres choix de méthode concordent.
Soutien à l'Ukraine
A soutenu l'Ukraine à hauteur de
0,42%
8,8 Md€
probablement 0,30% à 0,68% très probable · >99%
Gains de la Russie sur le commerce
A réduit les recettes commerciales de la Russie de
0,08%
1,7 Md€
probablement 0,02% à 0,15% vers l’Ukraine très probable · 98%
la Russie a conservé 1,7 Md€ (0,08% du PIB) de moins que sans la guerre.
Gain de la Russie: La Russie a conservé 0,08% du PIB de moins (1,7 Md€; probablement 0,02% à 0,15% vers l’Ukraine)
Canada : gain propre sur le commerce avec la Russie: Canada : <0,01% du PIB de moins conservés sur le commerce avec la Russie (89 M€; probablement de 0,03% vers la Russie à 0,01% vers l’Ukraine)
Les deux lignes donnent ensemble les recettes commerciales de la Russie ; leurs fourchettes, non.
Avoirs russes gelés: A gelé de l’argent russe : la Russie a perdu <0,01% du PIB de rendement (95 M€).
Son histoire en bref
Réduit au-delà de ce qu’exigeaient les sanctions Sur les 1,6 Md€ que la Russie a conservés en moins sur ce commerce, environ 39% étaient exigés par des sanctions qu’il a lui-même fixées (interdiction d’importer du pétrole de mars 2022), 61% allaient au-delà.
A acheté 96% de moins à la Russie Ce qu’il a acheté à la Russie, en euros aux prix de chaque année: 1,4 Md€ en 2021, 52 M€ en 2025. Seul ce que la Russie en a conservé compte dans les totaux.
Deux choses différentes additionnées Le solde additionne deux choses différentes: l’aide à l’Ukraine et la variation de ce que la Russie a conservé sur le commerce. Une grande partie de ce qu’un pays a cessé d’acheter, la Russie l’a vendu à d’autres.
Ce qui compose le chiffre
A soutenu l'Ukraine à hauteur de 0,42% · 8,8 Md€
Aide: armes, argent, prêtsC
+0,32%
6,6 Md€
Accueil des réfugiésC
+0,09%
1,8 Md€
Dons privésD
+0,02%
425 M€
Canada: une partie de ses dépenses pour les réfugiés gardéeC
−<0,01%
51 M€
Sa part des prêts du FMI et de la Banque mondialeC
+<0,01%
46 M€
Canada: une partie de son aide gardée, dépensée sur placeB
−<0,01%
40 M€
Canada: davantage conservé sur les services supplémentaires vendus à l’UkraineC
−<0,01%
13 M€
L’Ukraine a conservé plus sur des ventes supplémentaires iciC
+<0,01%
12 M€
Canada: davantage conservé sur des ventes supplémentaires à l’UkraineC
−<0,01%
7 M€
Canada: une partie de l’aide dépensée sur place conservée (énergie, reconstruction)B
−<0,01%
2 M€
Canada: une partie de l’aide des autres conservée, dépensée sur placeB
−<0,01%
2 M€
A réduit les recettes commerciales de la Russie de 0,08% · 1,7 Md€
La Russie a conservé moins sur les carburants et biens vendus iciC
+0,07%
1,5 Md€
Ses entreprises ont payé moins d’impôts à la RussieD
+<0,01%
97 M€
Canada: ses entreprises ont fait moins de bénéfices en RussieD
+<0,01%
91 M€
Canada: davantage conservé sur le transport de pétrole russeD
−<0,01%
23 M€
Les propriétaires russes ont conservé moins sur leurs entreprises iciD
+<0,01%
20 M€
Canada: moins conservé sur les ventes à la RussieC
+<0,01%
19 M€
La Russie a conservé moins sur les services vendus iciC
+<0,01%
15 M€
La Russie a conservé moins sur son pétrole acheté via d’autres paysDestimation propre
+<0,01%
6 M€
La Russie a conservé plus grâce aux prix de guerre des carburantsC
−<0,01%
4 M€
Canada: moins conservé sur les services vendus à la RussieC
+<0,01%
2 M€
A gelé de l’argent russe : la Russie a perdu <0,01% de rendement · 95 M€
La Russie a perdu le rendement de son argent geléD
+<0,01%
77 M€
Des propriétaires russes ont perdu les rendements d’avoirs gelés iciC
+<0,01%
18 M€
+ vers l'Ukraine, − vers la Russie (dans le soutien à l'Ukraine, − est l'argent regagné ou des achats à l'Ukraine en recul par rapport au niveau sans guerre). Lettres : A déclaré, B estimation mesurée, C estimation modélisée, D indication approximative.
Par année
Le solde annuel le plus important date de 2022 : +3 Md€. Le soutien à l'Ukraine a reculé, passant de 2,5 Md€ en 2022 à 1,3 Md€ en 2025.
Année
Soutien à l'Ukraine
Commerce : vers l'Ukraine (+) / vers la Russie (−)
Il a acheté à la Russie pour 1,4 Md€ en 2021 et pour 52 M€ en 2025 (−96 %). Il a vendu à la Russie pour 0,44 Md€ en 2021 et pour 85 M€ en 2025 (−81 %). Avant la guerre (2018–2021), les combustibles représentaient 31,5 % de ses achats à la Russie. Canada: 4 M€ payés au-dessus des prix sans guerre, surtout en 2022. Ce sont des valeurs de vente aux prix de chaque année ; les totaux comptent ce que le vendeur en a gardé.
Sanctions, coupures décidées par la Russie, ou choix
De ce que la Russie a conservé en moins sur ce commerce: 39% exigé par des sanctions qu’il a lui-même fixées, 61% au-delà de ce qu’exigeaient les sanctions.
Sanctions contre la Russie
Oui. Ce pays applique des sanctions contre la Russie en vertu de son propre droit, depuis le 17 mars 2014. Il fait partie de la coalition du plafonnement du prix du pétrole russe. Il applique des contrôles à l'exportation visant la Russie, et les États-Unis le comptent parmi les partenaires aux contrôles comparables aux leurs. Par ailleurs, la Russie classe ce pays comme État « inamical » (ordonnance gouvernementale 430-r, 5 mars 2022) : c'est la liste russe des pays contre lesquels la Russie prend des mesures, pas une sanction de ce pays. Vérifié le 27 octobre 2026.
Remplacer l'énergie russe lui a coûté environ 80 M€ de surcoût depuis 2022 (<0,01 % d'une année de PIB). Ce montant n'est pas dans les totaux : à titre d'information.
Avoirs russes gelés
Argent russe gelé: <0,01% du PIB d’une année (95 M€; probablement 29 M€ à 484 M€): le rendement perdu par la Russie sur ses réserves de banque centrale et les avoirs privés russes gelés ici. Ce n’est pas un paiement, il a donc sa propre ligne, ajoutée au net seulement.
Montants gelés ici, pour situer (la carte compte le rendement que la Russie a perdu sur ces montants, pas les montants eux-mêmes) : réserves de la Banque de Russie immobilisées : pas de chiffre public; avoirs de personnes et d'entreprises sanctionnées gelés : 0,11 Md€ (novembre 2025, source (extrait de moteur de recherche, à vérifier sur le texte officiel)).
Réfugiés d'Ukraine
240 000 réfugiés d’Ukraine, 5,8 pour 1 000 habitants. Réfugiés comptés : situation de 2026. Compté comme soutien à l'Ukraine : 1,8 Md€ (0,09 % d'une année de PIB), le coût public de l'accueil des réfugiés depuis 2022, après le gain que le pays d'accueil tire du travail des réfugiés. Canada: 2,4 Md€ dépensés pour les réfugiés, moins 573 M€, gain tiré du travail des réfugiés sur place.
Pourquoi ce chiffre diffère du suivi de Kiel
Chiffre de l’Institut de Kiel pour son aide propre: 14,9 Md€; compté ici: 6,6 Md€ — armes données à leur valeur de marché; prêts à leur valeur de don, pas leur montant total; prêts du G7 remboursés par les avoirs russes exclus (la Russie les paie); aide militaire comptée à la livraison, jusqu’en août 2026. Prêts, montant total : 5,1 Md€ ; Prêts, équivalent-don : 0,53 Md€. Promis mais pas encore livré, selon les chiffres de l'Institut de Kiel : 1,6 Md€. Ce montant n'est pas compté ici. L'aide militaire allouée mais pas encore livrée n'est pas comptée: 1,3 Md€ (l'allocation complète de Kiel est la borne haute).
L'argent qui revient de l'effort de guerre
2,1 Md€ d'aide et d'achats de l'Ukraine ont été dépensés dans son économie ; ce que ses entreprises en ont gardé, 0,11 Md€, est retiré de son soutien.
Entreprises, Russie et propriétaires russes
Ses entreprises ont payé moins d’impôts à la Russie : 97 M€ (<0,01 % d'une année de PIB). Canada: ses entreprises ont fait moins de bénéfices en Russie : 91 M€ (<0,01 % d'une année de PIB). La Russie a pris 780 M€ aux entreprises de ce pays (saisies et ventes forcées); hors des totaux. Probablement 411 M€ à 1,8 Md€; 0,04% du PIB d’une année.
Comparé à ses voisins et à ses groupes
Dans le classement de la carte : numéro 28 sur 32 économies en faveur de l'Ukraine, en part du PIB. G7 : numéro 5 sur 7 membres en faveur de l'Ukraine. Membres de l'OTAN : numéro 22 sur 23 membres en faveur de l'Ukraine.
39 sources étayent ses composantes : 11 statistiques officielles, 10 rapports de recherche, 0 articles de presse et 4 estimations propres à ce projet, ainsi que 14 données de méthode. En taille, 0 % de ses composantes sont déclarées ou mesurées (A–B), 93 % modélisées (C) et 7 % des indications approximatives (D).
Couverture des données
Aide à l'Ukraine: déclaré Kiel Institute, jusqu'au 31 août 2026
Dons privés: estimé totaux nationaux ou estimation fondée sur le PIB
Commerce de services avec la Russie: estimé inclut le transport et l'assurance du pétrole russe (estimation)
Accueil des réfugiés: estimé modélisé à partir des réfugiés accueillis par an
Acheté à la Russie: déclaré déclaré 2021-2025
Vendu à la Russie: estimé données des partenaires plus une estimation des biens qui atteignent la Russie via des pays tiers
Acheté à l'Ukraine: déclaré déclaré 2021-2025
Vendu à l'Ukraine: déclaré déclaré 2021-2025
Coût du changement d'énergie: estimé modélisé par combustible et par mois
Impôts des entreprises en Russie: estimé réparti selon le nombre d'entreprises et l'investissement
Argent qui revient: estimé chaque euro suivi jusqu'à l'économie où il a été dépensé
Soutien à l'Ukraine de 2022 à août 2026 : 8,8 Md€, 0,42 % d'une année de PIB (probablement 0,30% à 0,68%). Cela compte son aide (armes à leur valeur de marché une fois livrées, prêts à leur valeur de don), sa part des prêts du FMI et de la Banque mondiale, le coût de l'accueil des réfugiés, les dons privés, une estimation de l'aide militaire non publiée et les achats à l'Ukraine par rapport au niveau sans guerre, moins l'argent qui revient.
Canada : ce pays aide-t-il la Russie ?
En argent, le solde est de +0,51% d'une année de PIB (probablement 0,38% à 0,78% vers l’Ukraine ; très probable · >99%). Probabilité en faveur de l'Ukraine: >99%; 100% des autres choix de méthode concordent. La Russie a conservé 1,7 Md€ (0,08% du PIB) de moins que sans la guerre. Le chiffre mesure de l'argent : les armes pour leur valeur en argent ; votes, diplomatie et intentions n'y figurent pas.
Canada : ce pays commerce-t-il avec la Russie ?
Il a acheté à la Russie pour 52 M€ en 2025 (1,4 Md€ en 2021) et lui a vendu pour 85 M€. Ce qui compte ici, c'est la variation de ce que la Russie a gardé de ce commerce (impôts et profits, pas les ventes) par rapport à un monde sans guerre : la Russie a conservé 1,7 Md€ (0,08% du PIB) de moins que sans la guerre.
Canada : le commerce avec la Russie a-t-il reculé à cause des sanctions ?
De ce que la Russie a conservé en moins sur ce commerce: 39% exigé par des sanctions qu’il a lui-même fixées, 61% au-delà de ce qu’exigeaient les sanctions.
Canada : combien d'aide à l'Ukraine chaque année ?
Soutien à l'Ukraine par année : 2022 2,5 Md€; 2023 2,1 Md€; 2024 1,5 Md€; 2025 1,3 Md€; 2026 (jusqu'à août) 1,4 Md€. Au total depuis 2022 : 8,8 Md€ (probablement 0,30% à 0,68%).
Canada : ce pays achète-t-il encore du pétrole et du gaz russes ?
Avant la guerre (2018–2021), les combustibles représentaient 31,5 % de ses achats à la Russie. En 2025, il a acheté à la Russie pour 52 M€ de combustibles et d'autres biens, contre 1,4 Md€ en 2021 ; ces données ne détaillent pas les combustibles pour 2025.
Canada : ce pays a-t-il des sanctions contre la Russie ?